Plusieurs étaient sceptiques lorsque BMW a relancé la marque MINI au début des années 2000. Douze ans plus tard, tous ces sceptiques ont été confondus. L’histoire de la MINI est couronnée de succès et rien ne semble vouloir arrêter la vague sur laquelle la bannière surfe.
 
Aujourd’hui, la gamme compte un nombre incroyable de variantes. Il y a la MINI, la MINI Coupe, la MINI Roadster, la MINI Countryman, la MINI Clubman et s’ajoutera bientôt à cette nomenclature la MINI Clubman. Ça nous fait six modèles différents et si on prend le temps de compter les variantes S et JCW (John Cooper Works), ça porte le nombre de modèles à 18. Et ce n’est pas terminé; d’autres modèles MINI sont attendus au cours des prochaines années.
 
Plaisir assuré
 
Tous les modèles MINI sont plaisants à conduire, on va s’entendre là-dessus. Cependant, certains offrent une plus grande dose de plaisir et le dernier venu dans la gamme, le roadster, fait partie de ceux-là. Si vous avez toujours rêvé de conduire un go-kart dans le trafic, voilà probablement ce qui s’en rapproche le plus.
 
Direction précise, accélérations fulgurantes, freinage intense, sensation de ne faire qu’un avec la route, voilà les principales qualités purement « athlétiques » de la MINI roadster.
 
Pour le reste, on a droit à la différence MINI : un bolide aux lignes uniques, à l’habitacle tout aussi singulier et à un ensemble qui livre une expérience inégalée.
 
Le pot
 
Oui, c’est un plaisir de prendre le volant d’une MINI. Cependant, le plaisir n’a pas toujours été au rendez-vous au cours de ma semaine d’essai. En fait, l’expérience a souvent été plus frustrante qu’autre chose. Le problème : nos routes. En fait, on devrait parler d’une incompatibilité entre la suspension de la MINI roadster et l’état de notre réseau routier.
 
En quelques mots, ça tape, trop souvent et trop fort, pour que l’expérience de conduite, qui s’annonce extraordinaire, soit plaisante. 
 
C’est triste, mais ainsi va la vie. La MINI Coupe, oui, mais pas au Québec. Voilà la réflexion qui m’a traversé l’esprit à chacune de mes balades.
 
Un pensez-y bien si la voiture vous tente. Et on évitera, pour cette fois-ci, de parler des coûts d’entretien de ce jouet. Rien de plaisant de ce côté.
 
Un mot sur la consommation... Malgré que je m’en sois donné à cœur joie avec la pédale d’accélération, j’ai obtenu une moyenne de 6,9 litres aux 100 kilomètres. En conduisant tout en douceur, j’ai réussi à abaisser cette dernière d’un litre aux 100 kilomètres. Intéressant, tout de même.
 
En bref… 
Moteur : 4 cylindres de 1,6 litre et 184 chevaux
Consommation de carburant : 6,9 litres aux 100 kilomètres
Prix : 32 900 $

 
On aime :
 
-        Format compact
-        Tenue de route incroyable
-        Performances relevées (version S)
-        Gueule inimitable
 
On aime moins :
 
-        Suspension trop ferme
-        Prix élevé
-        Coûts d’entretien

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