Le glas de l'année 2011 sonnera sous peu. À chaque fin d'année, il est toujours intéressant d'effectuer une revue des bons jeux, mais aussi de ceux qui ont déçu. En fait, à chaque début d'année, il y a des jeux envers lesquels on nourrit d'énormes attentes, lesquelles ne sont tout simplement pas comblées une fois les jeux entre nos mains. Voici donc les jeux qui m'ont déçu en 2011 :

L.A. Noire : Je sais, L.A. Noire fait partie des meilleurs jeux pour beaucoup d'experts du domaine du jeu vidéo, mais pour ma part, je n'ai tout simplement pas accroché. J'avais beaucoup d'attentes envers ce jeu et j'ai été déçu de mon expérience au point où je l'ai laissé de côté sans avoir une envie irrésistible de le compléter. Certes, L.A. Noire possède plusieurs facettes intéressantes, mais l'absence d'activités rendant la ville de Los Angeles vide en termes d'interactivité et le système d'interrogatoire se résumant davantage à un jeu d'essais et erreurs via un système scripté ont fortement amenuisé mon plaisir et mon intérêt envers le jeu de Team Bondi. L.A. Noire n'est pas un mauvais jeu, mais n'est définitivement pas celui que j'attendais.

Dungeon Siege III : Je suis un grand fan des jeux hack 'n slash. C'est répétitif, certes, mais c'est aussi rempli d'action et d'objets à collectionner. J'avais donc de bonnes attentes envers Dungeon Siege III et malheureusement, elles ne furent pas comblées. Le principal problème avec ce troisième opus de la série Dungeon Siege est qu'il n'a aucune âme, aucune essence le distinguant de la compétition. Le jeu aurait pu être affublé d'un autre titre que cela n'aurait fait aucune différence. On ne sent pas la touche Dungeon Siege et le jeu se résume à une banale aventure dans laquelle on décime quantité d'ennemis et récolte un grand nombre d'objets sans que notre intérêt ne soit réellement piqué. Un jeu générique que nous a offert Obsidian Entertainment et qui est loin de l'excellence de ses prédécesseurs.

Spider-Man: Edge of Time : J'ai adoré le premier Spider-Man développé par Beenox. Ainsi, il était normal que j'aie des attentes très élevées envers Spider-Man: Edge of Time, mais malheureusement, elles ne furent pas totalement comblées. Ce n'est pas un mauvais jeu d'action, mais il s'agit clairement d'une régression par rapport à Spider-Man: Shattered Dimensions. En limitant l'aventure à un seul gros environnement et en réduisant les quatre dimensions de Shattered Dimensions à deux dans Edge of Time qui, de surcroît, sont identiques quant au style de jeu mis de l'avant, Beenox a fortement limité l'intérêt et le plaisir qu'a suscité son premier jeu basé sur les péripéties de l'homme-araignée. Pas un mauvais jeu, mais pas celui qu'on attendait.

BloodRayne: Betrayal : La franchise BloodRayne périclite depuis plusieurs années. Majesco a donc tenté un virage à 360 degrés en confiant au studio WayForward le mandat de développer un jeu d'action 2D mettant en scène la fameuse chasseuse de vampires Rayne. Si, artistiquement, le jeu est réussi, le reste l'est beaucoup moins. En outre, l'aventure est extrêmement corsée, voire même frustrante. Plusieurs endroits du jeu ne pardonnent pas et certains obstacles sont si difficiles à compléter qu'ils en deviennent initulement rageants. Ajoutez à cela des contrôles imprécis et vous avez un jeu qui, au lieu de redorer le blason de la série BloodRayne, a contribué à le ternir davantage.

Le lancement de la 3DS : Ce n'est pas un jeu en particulier qui a été décevant sur la 3DS, mais bien l'ensemble de ce qui a été offert lorsque la console est apparue sur les tablettes. En fait, les jeux de lancement de la console portable de Nintendo ont été si pauvres et décevants que plusieurs n'ont pas hésité à qualifier le lancement de la 3DS comme étant « le pire de l'histoire du jeu vidéo ». Si Super Street Fighter IV: 3D Edition s'est avéré un bon port des autres versions du jeu de Capcom, le reste était beaucoup moins reluisant. En outre, Nintendo n'a pas sorti de gros canon pour populariser sa nouvelle console dès le départ, se contentant de mettre sur le marché des jeux très moyens tels que PilotWings, Nintendogs+Cats et Steel Diver. Encore aujourd'hui, les incontournables sur 3DS se comptent sur les doigts d'une seule main. Espérons que l'année 2012 sera plus réjouissante pour la 3DS, surtout en considérant l'arrivée prochaine de la PlayStation Vita.

Et vous, quelles ont été vos déceptions de l'année 2011?

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