Aussi longtemps qu’on remonte dans l’Histoire, il y a toujours des Hommes qui à un moment, ont positivement influencé l’Histoire de leurs peuples et de l’Humanité. Aujourd’hui, à juste titre, leur pays et l’Humanité leur rendent un hommage : prix, nom de rues, d’autoroutes  etc.  Mais quels enseignements, modestement pouvons-nous tirer des parcours de ces Hommes ?
Sans établir une quelconque hiérarchie, on peut citer pêle-mêle : Ghandi, Nehru, Rosa Park, Martin Luther King, Nelson Mandela, Vaclav Havel, Mozart, Wagner, Haydn, Beethoven, Picasso etc…De quelle étoffe étaient faits ces Hommes? Avaient-ils plus de chromosomes males que le commun des mortels?  Que non. Alors pourquoi et comment ont-ils réussi à influencer positivement non seulement leur vie, mais celles de leurs congénères? Sauf, erreur de ma part, je pense qu’ils ont eu une idée à laquelle, ils ont cru et ont fait adhérer d’autres personnes. Ils ont pris conscience de leurs talents et ont créé quelque chose. Oui sans prise conscience, point de créativité! Sommes-nous assez caves pour nous dire ou nous faire dire que nous n’avons pas d’idées auxquelles nous croyons? Que nous n’avons pas de talents? Que non. Oui, nous avons des perles enfouies au fond de nous. Nous sommes des perles! Il suffit de bien regarder et d’en prendre conscience.
Il est évident, nous ne serons  ni Ghandi, ni Nelson Mandela, ni Vaclav Havel ou Rosa Park encore moins Nehru, Wagner ou Mozart… Nous sommes ce que nous sommes : des êtres doués de raison et capable de dire : « je n’aime pas» cette condition et je veux la transformer. Puis mettre ses culottes, se lever, se tenir debout et résister afin de développer ce que nous croyons juste et bien (une idée, notre pensée, notre personnalité).
Des talents, nous avons tous. Mais peut-être tout ou presque réside dans notre vision globale. C’est peut-être le culot, la passion, la flamme dont brûlait Rosa Park, Martin Luther… qui nous manque le plus. Nous sommes de plus en inhibés par un manque de confiance en nous. Inconsciemment, notre leitmotiv est devenu «  je ne suis pas capable ». Si ceux que nous célébrons aujourd’hui s’étaient dits : « je ne suis capable » serons-nous aujourd’hui à célébrer leurs hauts faits? Je ne pense pas.
L’Homme pour se faire, se bâtir doit d’abord croire en lui-même. Personne d’autre vous ne viendra mieux vendre votre salade que vous-même. Ensuite, déchiffrons ou quantifions nos talents,  notre rôle, nos réseaux relationnels et les comportements des autres. Enfin, ajustons-nous afin de ne pas heurter, c’est-à-dire lire et comprendre non seulement nos propres déplacements mais ceux des autres. Cela prend une intelligence individuelle et collective. Croyons en nous et en nos œuvres!

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