BORNES ÉLECTRIQUES

HISTOIRE DU DÉRAPAGE CONTRÔLÉ Le dérapage contrôlé est une technique de conduite qui existe depuis fort longtemps. Même si les premières compétitions officielles tenues au Japont remontent à la fin des années 80, les premiers évènements de ce sport en Amérique du Nord se sont tenus aux États-Unis en 1996. Toutefois, c’est seulement en 2004 que le circuit national Formula D est apparu aux États-Unis. Ici, au Canada, les fans de cette nouvelle discipline ont commencé à s’intéresser à ce sport au début des années 2000. Bien que ce ne soit qu’en 2003 qu’est eu lieu le premier concours amateur de dérapage contrôlé grâce à DriftNation, le premier événement en sol québécois fut organisé avec l’aide du magazine Québec Tuning et de quelques fans purs et durs de dérapage contrôlé 2005, un circuit est lancé La saison suivante, Vincent Noël et Alexandre Crépault font équipe pour créer Promotion DriftMania Inc, promoteurs spécialisés dans l’organisation des épreuves de démonstration et de courses professionnelles de haut niveau. Pendant ce temps, les pionniers de ce sport se sont employés à enseigner à de nouveaux jeunes talents les rudiments du dérapage contrôlé. Ce nouveau style de compétition étant d’abord et avant tout un spectacle, les organisateurs de la première saison ont du convaincre de nombreux commanditaires de la valeur et de l’avenir dans ce nouveau sport qui atteint des sommets d’adrénaline. Puisque, les meilleurs pilotes sont établis dans l’est, les premiers événements ont tous eu lieu en sol québécois. La première véritable compétition DriftMania fut un véritable succès. La photo montre, une démonstration de dérapage contrôlé lors du Molson Indy de Montréal (2005). Molson Indy de Montréal (2005) 2006, un pas de plus Avec de plus en plus les pilotes professionnels, DriftMania peut maintenant aspirer à un championnat national. Au cours de cette deuxième saison, quelques grands noms se démarquent, tels que Marco Santos, Haig Kanadjian et Fred Girard, qui a remporté son premier championnat cette saison. Certaines grandes équipes commencent aussi à prendre forme grâce, entre autres, à la participation des fabricants de pneus. Le nombre d’amateurs augmente rapidement et le public se découvre une passion pour ce sport nouveau et différent. Le championnat DMCC atteint  finalement la région de Toronto pour la première fois et ce, même si les installations de Cayuga sont éloignée de la ville canadienne. Champ Car de Toronto (2006) 2007, un regard vers l’ouest Après son lancement, le championnat DMCC continue de croître. Non seulement de plus en plus d’importants commanditaires participent à l’aventure de dérapage contrôlé canadienne, mais les équipes sont de plus en plus sérieuses et plus compétitives, et c’est la même chose pour les voitures. Même quelques pilotes américains viennent tenter leur chance au nord de la frontière. Pour la première fois dans l’histoire, un événement se déroule au cœur de la capitale de l’Ontario, Toronto, à Downsview Park, à quelques pas du centre-ville. Cet évènement de dérapage contrôlé et « tuning » s’est tenu sur deux jours et le beau temps a contribué à attirer des spectateurs curieux en grand nombre. La compétition est de plus en plus intense entre les pilotes, mais à la fin, une fois de plus, c’est Fred Girard au volant de sa Nissan Skyline R32 qui a terminé la saison au sommet. 2008, d’Est en Ouest Puisque le championnat DMCC est un circuit national, les organisateurs décident qu’il est enfin temps de conquérir l’Ouest du Canada. La taille du pays étant un obstacle, il est difficile de convaincre les pilotes de l’Est à se lancer dans un voyage de quelques jours pour une seule ronde à Edmonton. Cette dernière ronde sera la conclusion de la saison. Malgré tout, cette saison est celle qui a propulsé le sport vers le haut en termes de nombre de spectateurs, de compétition et d’intérêt des médias et des commanditaires. Plus que jamais, des talents canadiens ont démontré qu’ils peuvent rivaliser avec les pilotes du sud de la frontière. 2008 a également été l’année avec le plus de rondes, pour un total de six (une à Toronto, deux à Québec, deux à Montréal et une à Edmonton). La course au championnat a présenté des duels mémorables pour le plaisir des spectateurs et encore une fois, l’irrésistible «Steady Freddy» Fred Girard s’en est tiré avec les honneurs pour une troisième année consécutive. Allait-il être en mesure de répéter sa performance en 2009 ? L’étroite collaboration entre DMCC et FormulaD a également introduit le championnat canadien au rang d’un circuit de dérapage contrôlé professionnel et international. Le second pilote au classement de la saison 2008, Marco Santos, s’est rendu à la Red Bull World Drift Championship pour représenter le pays à Long Beach, en Californie, à l’automne 2008, Fred Girard ne pouvant y être. 2009, l’année de défis Le monde entier est au centre d’une crise financière importante. Les sports automobiles sont souvent parmi les premiers évènements culturels à être frappés par les compressions budgétaires. Même le monde Jet-set de la Formule 1 envisage des coupures draconiennes dans les dépenses. Il n’est donc pas surprenant de voir que le championnat canadien est menacé par ces temps économiques difficiles. Cette année-là, un nouveau promoteur entre en scène à la tête du DMCC. Éric Bélec, un acteur important sur la scène canadienne du « tuning » voit au développement de nouveaux talents en organisant de nombreuses compétitions amateurs de dérapage contrôlé durant l’été. Le promoteur précédent, Alexandre Crépault (qui avait acheté les actions de Vincent Noël l’année précédente), transmet la responsabilité de poursuivre la tradition de ce sport, né à peine cinq ans auparavant au Canada, au nouveau venu. Pour faire face au contexte économique, Éric Bélec doit consolider les bases du dérapage contrôlé tout en essayant de réduire les coûts à leur minimum. Pour atteindre cet objectif, il décide de créer deux divisions canadiennes, l’une à l’ouest et l’autre dans l’Est. Puisque les pilotes de la Division de l’Ouest sont moins expérimentés, ils auront à travailler dur pour atteindre le niveau d’habileté des pilotes de la Division de l’Est 2010, la construction des deux côtés. En 2010, le DMCC, division de l’Est décide de développer la division de l’Ouest en y injectant massivement des fonds publicitaires et en améliorant tous les aspects de la gestion des événements. Le recours à des juges FD et l’instauration de la même stratégie que la division de l’Est assure que le nombre de fans, de commanditaires et de pilotes continuera de croître à toute vitesse. La Division de l’Est se concentre sur la stratégie marketing des pilotes en utilisant les médias de masse viraux. L’équipe de DMCC grandit, à l’aide de nombreuses agences de relations publiques et de marketing tels que « Race Day Media » en Ontario et « intelligent Hat » en Alberta. Enfin, DMCC a besoin d’un nouveau site pour Toronto afin d’offrir aux fans et aux pilotes, une piste de configurée adéquatement pour offrir un spectacle impressionnant. Mosport International Raceway a accepté notre proposition et ont modifié leur piste ovale afin d’accueillir le DMCC et permettre ainsi les séances d’essais de dérapage contrôlé au cours de la saison. Le site I-CAR, à seulement quelques minutes au nord de Montréal, est également une nouvelle piste disponible dans la Division Est. Ce sera certainement un événement très intéressant puisque ce circuit sera peut-être le plus rapide dans le DMCC.

Source:http://fr.dmccdrift.com/info-general/lhistorique-du-dmcc/

Commentaires