BORNES ÉLECTRIQUES

l'entrevue d'une victime peu probable

Le journal d'un récit fictif
(Une histoire tirée de l'imaginaire de Bruno Laliberté)
brunolaliberte.com
 
 
 
 
La vendetta de l'élite au clair de lune (2e partie)
 
 
 
 
… s'y trouve trois hommes; un, prenant place dans une chaise il a l'air arrogant et violent derrière lui les deux autres sont debout les bras croisés, ils restent impassibles à l'arrivée des policiers. Alex se rend dans la chaise en face et place ses mains à plat sur la table qui sépare les deux hommes, il lève lentement la tête et regarde l'autre droit dans les yeux. C'est le silence le plus complet, l'inspecteur Binette brise celui-ci en refermant la porte et en décrochant le combiné du téléphone mural près de celle-ci; ses seules paroles sont :
 
« Envoyez l'agent Talbot à la salle trois, escorte requise! »
 
Pas un mot, pas un son, personne ne bouge. On frappe à la porte, Binette ouvre et entre un agent en uniforme qui rempli le cadre de porte il a un air sévère et déterminé, il fait un pas dans la salle regarde Binette qui se lève sur la pointe des pieds et lui chuchote ses ordres. L'agent Talbot pointe du doigt les deux gardes de corps et d'un geste du doigt les somment à le suivre. Les deux ne bronchent pas, à nouveau c'est l'inspecteur qui brise le silence :
 
« Messieux, ce n'est pas ouvert au débat, car une arrestation pour refus d'obtempérer peut vous refroidir les ardeurs dans nos cellules le temps de notre discussion avec votre patron Pietro alias Pierre Patenaude ici présent.
 
Le dit Pietro, d'un geste du bras ordonne à ses deux fiers à bras de quitter la salle. Aussitôt que le trio sort de la salle Alex commence son travail :
 
«Racontez-nous votre histoire clairement?»
 
«Man! Tout a commencé y a six mois avec la première affaire; je sortais de ma cour quand sans avertir une grosse branche d'arbre tombe sur la vitre arrière de ma Mercédès. Je suis sorti en courant, c'était un soir très clair et la pleine lune brillait, mais je n'ai vu personne, j'ai pensé de t'écrire les autres.» Il remet à Alex une feuille écrite à la main d'une écriture presque illisible. Alex regarde l'inspecteur qui a son calepin noir à la main. Binette lui fait signe de continuer en ingurgitant quelques jujubes et en les mâchouillant lentement. L'entrevue se poursuit pendant une demi-heure en se servant tant bien que mal du papier des évènements. Pietro, quitte la salle, un peu frustré et en marmonnant. Binette dit à Alex :
 
«Bonne première entrevue, malgré ses sautes d'humeur tu est resté calme. »
 
«Merci inspecteur» répondu Alex. Les partenaires quittent la salle et Alex continu la conversation : «Maintenant on fait quoi?»
 
« On dine et après on commence notre recherche du coupable» les deux hommes quittent le poste et marche jusqu'à un restaurant. Une fois assis Georges, ouvre, la conversation, en lion :
 
«Ton opinion sur ce que tu viens de vivre et tes idées!...
 
 
 
 
À SUIVRE

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