Le snocross est une discipline hivernale de plus en plus populaire chez les adeptes de sports hivernaux. Découvrez pourquoi dans cet article.

Le snocross (s'écrit aussi snowcross) est aux motoneiges ce que le motocross est aux motos. Il provient de la contraction des mots « snowmobile » et « motocross ». En effet, il permet à des motoneigistes de courser sur des circuits enneigés remplis d'obstacles. Ce sport est particulièrement apprécié des Québécois puisque nous sommes plusieurs à posséder une motoneige.
 
Les courses peuvent se dérouler sur des circuits naturels ou artificiels. Les concurrents peuvent atteindre des vitesses très élevées et peuvent sauter très haut. En effet, leurs motoneiges peuvent atteindre les 96 km/h et sauter jusqu'à neuf mètres de haut. Certains concurrents arrivent à rester dans les airs pendant 40 mètres avant de retoucher le sol.
 
Quelques accessoires obligatoires
Pour assurer la sécurité des concurrents, quelques règles ont été établies. Chaque personne qui souhaite participer à une épreuve de snocross doit, en effet, être munie d'un casque réglementaire, d'une combinaison adéquate, de gants, de lunettes, de bonnes bottes, de protège-tibias, de coudières, de genouillères et de protections pour le haut du corps.
 
Tout cet équipement peut sembler futile pour plusieurs, mais tomber de son véhicule à près de 100 km/h sur une route glacée peut faire très mal.
 
Les évènements
Il existe plusieurs évènements de snocross un peu partout en Amérique. Le Québec peut se vanter d'en accueillir quelques-uns. La ville de Louiseville accueillera, du 1er au 3 février prochain, l'International Snocross Louiseville Crown East America Cup. Il s'agit de la deuxième étape de la Crown East America Cup, qui vise, ultimement, à couronner le meilleur pilote de snocross en Amérique.
 
Plusieurs Québécois vont y participer, dont le champion du monde Dany Poirier, ainsi que Dave Asselin et Maxime Taillefer.

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