Dans le monde du travail, LinkedIn est un incontournable avec ses 225 millions d'utilisateurs. Il y a peu de temps, le réseau social a provoqué la controverse en supprimant les photos de l'une de ses membres.

Toptal, une compagnie spécialisée en développement Web située en Californie, était en pleine période de recrutement, la semaine passée. Comme de plus en plus d'entreprises, elle s'est tournée vers LinkedIn dans l'espoir de trouver la perle rare.
 
Elle a donc mis en ligne plusieurs publicités et, comme image, elle a utilisé les photos de quelques-uns de ses employés. L'un d'entre eux était Florencia Altara, une jeune et séduisante ingénieure de l'Argentine.
 
Or le réseau social a jugé qu'elle était trop belle pour travailler dans le monde du Web et a rapidement supprimé toutes les publicités de Toptal. En fait, ce retrait proviendrait de certains utilisateurs. C'est eux qui en auraient fait la demande à LinkedIn, croyant qu'Altara ne soit pas une vraie employée.
 
Voyant que ses publicités avaient été enlevées du site, Taso du Val, le dirigeant de Toptal, a d'abord essayé de les remettre en ligne. Malheureusement, le site web professionnel lui a indiqué qu'il n'accepterait pas sa demande, tant et aussi longtemps qu'il n'aurait pas fait les changements nécessaires.
 
Évidemment, cette nouvelle n'a pas fait plaisir à M. du Val. « Aujourd'hui, c'est une journée décevante chez Toptal. Nous avons vu du sexisme extrême de la part de la communauté oeuvrant dans les technologies, d'un leader dans l'industrie et d'un partenaire publicitaire avec qui nous travaillons beaucoup », a-t-il déclaré sur son site Internet.
 
Un porte-parole de LinkedIn a voulu se montrer rassurant et a indiqué que les annonces avaient été rejetées par erreur par leur service client. D'après lui, les mesures nécessaires ont déjà été prises pour approuver les publicités de Toptal.
 
Il est important de préciser que plusieurs internautes ont remarqué que Toptal n'a pas uniquement utilisé des photos de vrais employés. Certaines provenaient de banques de données. En effet, l'une d'elles montrait l'actrice Amanda Schull. Malgré cela, le président de la petite société assure que Florencia Antara est « 100 % authentique ».
 
Le milieu des geeks serait-il trop sexiste ?

Sources : 

- Tribune de Genève

- Daily Mail

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