Ce matin, je me suis réveillé avec, aux oreilles, des animateurs de radio qui se demandaient si les alarmes lancées par les environnementalistes les affectaient...

  • Le point de non-retour du réchauffement climatique et son emballement
  • Le déclin de la diversité des espèces
  • La pollution par les pays émergents
  • La mésentente des dirigeants du monde au sujet des mesures à prendre pour empêcher le déclin
  • Etc.
Je n'ai pas été surpris d’apprendre que certains se sentaient peu ou pas concernés, tant que ça ne touche pas leur confort immédiat, se disant impuissants à pouvoir changer les habitudes du monde dans son ensemble.

Eh bien, je crois qu’ils n’ont pas tort, car le problème d’envahissement et de pollution de la Terre par l’humain est mondial. La Terre est malade et son virus, l’homme, la détruit lentement. Malheureusement, le virus humain qu’elle porte mourra en même temps qu’elle.

À qui la faute et que faire? Personnellement, je crois qu’il n’y a pas grand-chose à faire pour le commun des mortels à part en parler afin de peut-être changer les mentalités et les gouvernements en place; mais tant qu’il n’y aura pas d’effet concret sur notre confort, je crains qu’il n’y aura pas de changement... et lorsqu'on en ressentira vraiment les effets, il sera déjà trop tard.

C’est un peu comme si on avait un problème de santé causé par un abus (alcoolisme, toxicomanie) et qu’on attendait que notre corps nous lâche pour régler le problème; trop tard!

La mondialisation, l’augmentation de la population, sa mobilité sont en train de rendre le déclin incontrôlé et incontrôlable.
 
L’homme est dirigé par des gouvernements élus qui ont généralement fait la promesse d’un monde meilleur sur le plan économique et social. Malheureusement, ces promesses ne seront possibles que via une augmentation des revenus, qui pour un politicien, passe inévitablement par une augmentation de la population et une augmentation de la production à moindre coût pour être plus compétitif mondialement, exporter plus pour s’enrichir plus et consommer plus.

Les tentatives de rallier les dirigeants à une cause planétaire restent très modestes et sans motifs très convaincants. D’ailleurs, le Canada s’est déjà retiré du protocole de Kyoto sans conséquence grave et les États-Unis ne le respectent pas vraiment.  

Il faut donc se rendre à l’évidence, en démocratie, il faudrait un grand coup de chance pour que tous les pays au même moment s’entendent pour sauver la planète.

Je crois que la seule porte de sortie viable serait que l’ONU ajoute sur sa liste de responsabilités mondiales « le respect de la planète » et applique un protocole avec des conséquences économiques et gouvernementales graves pour les pays et dirigeants délinquants afin qu’ils n’aient pas le choix.       

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