La nuit tombe tôt l’hiver et la noirceur n’est pas très sécuritaire pour les cyclistes. Il faut donc s’assurer d’être visible pour des questions de sécurité. Rappelez-vous, ce n’est pas parce que l’on croit être visible que c'est réellement le cas.

Au Québec, plusieurs règles obligent les cyclistes à être visibles le jour et la nuit. Depuis près de 30 ans, le Code de la sécurité routière du Québec oblige les cyclistes à avoir des réflecteurs sur leur vélo.

Selon l’article 232, toute bicyclette doit être, en tout temps, munie d’au moins :

  • - un réflecteur blanc à l’avant;
  • - un réflecteur rouge à l’arrière;
  • - un réflecteur jaune à chaque pédale;
  • - un réflecteur jaune fixé aux rayons de la roue avant;
  • - un réflecteur rouge fixé aux rayons de la roue arrière.

De plus, l’article 233 oblige les cyclistes à avoir des lumières la nuit (blanc en avant et rouge en arrière) pour assurer une bonne visibilité.

Bien que plusieurs pensent que cette réglementation est dépassée (par exemple, plusieurs pédales haut de gamme n’offrent pas la possibilité d’installer des réflecteurs), rappelez-vous que contrevenir à cette réglementation peut vous coûter 37 $ par règle transgressée.

Outre la réglementation, le gros bon sens peut aussi aider.

Pour votre sécurité, portez des vêtements aux couleurs claires ou fluorescentes, et s’il fait très noir, portez des vêtements munis de bandes réfléchissantes. Celles-ci offrent une visibilité sur 150 mètres.

Lorsque vous achetez des lumières, achetez-les de type DEL. Ces dernières sont beaucoup plus puissantes que les mini-ampoules.

Enfin, puisque « trop c’est comme pas assez », assurez-vous de ne pas avoir une lumière avant trop puissante ou trop haute. Il ne faudrait pas aveugler les automobilistes.

Soyez prudent, et si vous avez d'autres trucs et conseils, n’hésitez pas à commenter ci-dessous.

Source(s) image(s):
Flickr

Commentaires