Les constructeurs se livrent actuellement deux types de guerres. Celle sur l’économie d’essence et celle sur la puissance. Dans les deux cas, on parle de luttes sans merci. Qui proposera la voiture la plus puissante et qui revendiquera la palme pour la bagnole la plus économique?

Et s’il était possible de gagner sur les deux fronts? 

Impensable, dites-vous?

Il est vrai qu’on ne peut offrir une voiture à essence proposant 1000 chevaux et une moyenne de consommation de 2 litres aux 100 kilomètres. Ce serait trop beau! 

La voiture électrique pourra éventuellement faire mieux. 

En attendant, certains constructeurs tentent d’offrir le compromis parfait. C’est le cas de BMW qui applique sa philosophie Efficient Dynamics à tous les travaux qu’elle entreprend. La maxime de cette dernière est celle-ci; chaque nouveau modèle et chaque nouveau moteur doivent offrir plus de puissance et une meilleure économie d’essence que celui qu’il remplace. 

Le résultat : des gains significatifs aux deux pôles. 

Diesel ou essence?

Récemment, j’ai mis à l’essai, coup sur coup, deux produits BMW : une Série 3 à moteur diesel ainsi qu’une Série 4 (l’ancienne Série 3 coupée) à moteur quatre-cylindres à essence conventionnelle.

Dans les deux cas, des résultats impressionnants. 

En ce qui concerne la version à moteur diesel, on parle d’un quatre-cylindres turbo de 2 litres offrant 180 chevaux, mais surtout, 280 livres-pieds de couple. Côté performance, même si on ne bat pas de records au quart de mille, on s’en tire très bien avec un chrono d’environ 7 secondes aux 0-100 km/h. 

À la pompe, on est gagnant sur toute la ligne. J’ai terminé ma semaine avec une médiane de 5,9 litres aux 100 kilomètres. 

Wow!

L’autre modèle essayé profitait d’un autre quatre-cylindres turbocompressé de 2 litres. Ce dernier propose 241 chevaux et 258 livres-pieds de couple. Ses performances sont étonnantes. Elles nous permettent d’atteindre les 100 km/h en à peine 6 secondes. 

À la station, on s’en tire franchement bien avec une consommation qui oscille autour de 7,5 litres aux 100 kilomètres. 

Wow, encore! 

La suite…

Ce qui est intéressant dans l’approche BMW, c’est qu’on se doute que les prochains moteurs offriront encore plus de puissance tout en consommant moins. 

Ne pourrait-on pas se concentrer uniquement sur l’économie d’essence pour obtenir plus de gains? J’ai déjà posé la question aux bonnes gens de BMW en me doutant bien de leur réponse. On doit suivre la concurrence et aussi répondre à la demande des consommateurs. 

Et ces derniers, on s’en doute bien, carburent aussi à la puissance. 

La suite des choses sera néanmoins intéressante à suivre. Surtout que BMW n’est pas seule à tenter, par tous les moyens, d’offrir des moteurs encore plus puissants et économiques. 

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BMW

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