Nous allons aujourd’hui vous raconter la triste histoire d’un adolescent de 15 ans en phase terminale, dont le dernier voeu n’était pas d’aller à Disneyland, mais bien de perdre sa virginité.

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Les faits se sont déroulés en 2001 en Australie. Un adolescent, dont l’identité n’est pas connue mais qui se faisait appeler Jack, avait passé plusieurs années à l’hôpital pour traiter un cancer. Sachant que son heure était bientôt venue, il voulait accomplir une dernière chose : coucher pour la première fois avec une fille. Étant toujours à l’hôpital, il n’avait pas vraiment d’amies et encore moins de petite amie. 

Quelques membres du personnel de l’hôpital voulaient même, à un certain moment, recueillir des dons pour payer une prostituée, mais les questions éthiques et légales les en ont empêchés. 

Sans en aviser ses parents ni le personnel de l’hôpital, les amis de Jack ont alors décidé de prendre les choses en main. Ils ont engagé une prostituée et l’ont fait rencontrer le jeune homme à l’extérieur de l’enceinte du centre hospitalier. 

Les copains de Jack ont quand même pris la peine de s’assurer qu’il n’y avait aucun risque et que tant l’adolescent que la prostituée étaient consentants. 

Peu de temps après ces événements, l'adolescent a malheureusement perdu sa bataille contre le cancer. Au moins, il aura réalisé son dernier souhait. 

Un débat toujours d'actualité

Évidemment, cette histoire avait, à l’époque, déchaîné les passions. Il faut dire que du point de vue juridique, Jack était encore un mineur, alors que la prostituée avait plus de 18 ans. Elle aurait pu en théorie être accusée d’avoir eu un rapport sexuel avec un mineur. 

Même si le jeune homme était grandement malade, le psychologue de l’hôpital pour enfants dans lequel résidait Jack rappelle que l’adolescent, comme tous les jeunes de son âge, avait cette montée de testostérone. 

Il ne faut pas oublier non plus que les seuls contacts humains que Jack avait (outre ceux prodigués par ses proches), comme la majorité des enfants en soins palliatifs, étaient souvent désagréables, voire douloureux, étant donné qu’il s’agissait souvent de traitements. 

Même si plus de 10 ans se sont écoulés depuis cette histoire, la question demeure toujours d’actualité. Doit-on accorder le dernier souhait d’un enfant malade, et ce, même si c’est contre la loi? Doit-on tout faire ce qu’il y a en notre pouvoir pour que ses derniers jours soient le moins pénibles possible?

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Source : Freepublic.com

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gulamour.net

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