Santa Barbara, Californie - Hier, j’ai fait l’essai du nouveau VUS de Lincoln, le MKC. La marque de luxe de la famille Ford, désormais indépendante (on parle de la Lincoln Motor Company), y va d’un énième effort pour séduire une clientèle plus jeune et plus dynamique. Pour y arriver, un produit tout frais, dessiné par un jeune designer âgé de 30 ans, Dillon Blanski.

Je ne vous ferai pas languir, l’essai a été très concluant. Le produit est bien né et promet de séduire une clientèle branchée. Lincoln vise l’Audi Q5, le Mercedes-Benz GLK et le BMW X3 avec son MKC, mais c’est plus des produits japonais et américains qu’il risque de faire des gains.

Sous le capot de ce MKC, on retrouve deux moteurs 4-cylindres EcoBoost. L’un fait 2 litres, l’autre, 3,2 litres.

Tout y est pour séduire celui ou celle à la recherche de luxe ; habitacle de qualité, présentation « classy », niveau de confort supérieur, équipement riche, etc. Au volant, un mode de conduite axée sur le confort livre une expérience très feutrée. Heureusement, un mode sport rend plus animées les accélérations, les réactions de la suspension et la sensation de la direction.

Somme toute, on passe un excellent moment derrière le volant.

Le MKC est proposé tout juste sous la barre des 40 000 $.

Si le produit est intéressant, Lincoln a besoin d’une réponse positive de la part des acheteurs pour en faire un succès. Voilà qui m’amène à vous poser la question qui tue ; oui ou non, la gueule de ce produit vous plaît ? Oubliez le nom de la marque et concentrez-vous sur ce que vous voyez. Vous seriez tenté d’en faire l’essai de ce MKC, au même titre qu’un produit BMW, Mercedes-Benz et Audi ?

J’ai besoin de vous entendre là-dessus. Pour me répondre, c’est simple. Ajoutez-moi sur Facebook et envoyez-moi un simple mot ; oui, ou non.

Vous représentez les acheteurs ; on veut vous entendre; Lincoln aussi, sans aucun doute. 

Source(s) image(s):
Daniel Rufiange

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