Avec moins de 2500 individus, le tigre du Bengale figure sur la liste rouge des espèces menacées d’extinction. Mais selon un important acteur de l'industrie, il y a aurait une autre « espèce » encore plus rare : l’acteur X japonais.

À LIRE AUSSI : Les vérités du XXX

Shimiken, un acteur qui a joué dans 7 000 films pour adultes dans sa carrière, a récemment écrit sur Twitter : «  Il y a seulement 70 acteurs masculins de films pour adultes. C’est moins que le nombre de tigres du Bengale ». Ce gazouillis n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd puisqu’il a été retweeté près de 3 000 fois.

Mais le « Roi des films japonais pour adultes » n’en est pas resté là. Dans un autre message, l’homme de 35 ans a écrit : il y a 10 000 actrices X, et avec 4 000 sorties chaque mois, le nombre d’acteurs masculins n’est tout simplement pas suffisant. »

Il n’est pas possible de vérifier les chiffres avancés par Shimiken. Par contre, en 2012, le Livedoor News avait rapporté qu’annuellement, 6 000 nouvelles actrices X commençaient une carrière au pays du Soleil levant.

En revanche, selon Kotaku, il semble que le Japon ne soit pas le seul pays ayant de la difficulté à recruter de nouveaux acteurs de films pour adultes. Mais d’où vient ce problème?

Même si l’argent n’explique pas tout, il est tout de même important de préciser que les hommes sont souvent moins payés que les femmes. The Daily Beast avait révélé qu’un acteur masculin pouvait recevoir de 200 à 600 $ par scène, alors que les femmes chargeaient près du double.

Aussi, dans l’industrie du X hétérosexuel, les hommes n’ont souvent pas la même reconnaissance que les femmes. Comme le disait un internaute en réaction du gazouillis de Shimiken, « dans le monde du film pour adultes, les actrices sont des reines, alors que les acteurs masculins sont tout simplement des sous-fifres. »

Alors, est-ce qu'il y a des gens dans la salle qui sont prêts à venir en aide à Shimiken?

Vous avez aimé cet article? Consultez celui-ci:

Dix faits cocasses que vous ignoriez sur l'univers XXX

 

Source(s) image(s):
Mathew Knott

Commentaires