Voilà une nouvelle qui devrait gagner le prix de la nouvelle la plus bizarre de la semaine. Cette histoire nous montre que certains étudiants au doctorat manquent réellement d’inspiration lorsqu’il est temps de choisir le sujet de leur thèse de doctorat. Cecilia Westbrook, une bien drôle d’étudiante de l’Université du Wisconsin, aux États-Unis, a observé qu’il n’y avait pas beaucoup d’informations sur le web et dans les différentes études sur la fabrication de yogourt à partir de bactéries vaginales. Elle a donc utilisé ses propres liquides d’engin féminin pour mener son étude et en venir à certaines conclusions...

À LIRE AUSSI : Il attaque sa «date» car elle était «laide et boutonneuse» contrairement à sa photo de profil

Pour votre information, la fabrication de yogourt demande en fait de mélanger et de réchauffer une petite quantité de culture bactérienne avec du lait. Ce sont les bactéries qui apportent la texture plus crémeuse au lait et qui forment le yogourt, auquel on ajoute ensuite du sucre et quelques saveurs.  

Cecilia Westbrook a donc tenté l’expérience et a voulu savoir si les bactéries contenues dans son vagin pouvaient créer du yogourt, elles aussi. Elle a  laissé reposer trois bols différents pendant toute une nuit : un premier bol avec du lait et une petite quantité de culture bactérienne normalement utilisée dans la fabrication de yogourt, un bol avec seulement du lait et un troisième bol avec du lait mélangé à ses propres bactéries vaginales (qu’elle a, soit dit en passant, recueillies à l’aide d’une cuillère en bois. On s’excuse de l’image mentale ici).

Le lendemain, elle a découvert une importante quantité de yogourt dans le premier bol, et dans le troisième bol, celui avec ses liquides corporels douteux. Son étude a donc permis d’affirmer que oui, il est possible de faire du yogourt en utilisant les bactéries vaginales d’une femme. En fait, on retrouverait dans l’engin féminin le « lactobacillus », la même bactérie que l’on retrouve dans les yogourts à l’épicerie. Pour pousser l’expérience plus loin, la jeune étudiante a dégusté les résultats de sa création culinaire, qu’elle a qualifié de « goût sûr, un peu comme les yogourts indiens, qui se marie très bien avec le goût de bleuets ». Tellement satisfaite du goût de son yogourt « vagina made », elle en a mangé une deuxième portion.

Au cas où vous seriez inquiet que cette étude prenne une ampleur disproportionnée, on tient à vous rassurer: ces yogourts ne se rendront pas au IGA ou au Maxi d’ici peu. Quelques experts du FDA (Federal Drug Administration) ont également goûté le yogourt et ont affirmé que non seulement le goût en bouche n’était pas merveilleux, mais que les secrétions vaginales ne pouvaient pas être considérées comme de la nourriture. Fiou.

On félicite quand même cette jeune étudiante pour l’effort, au passage. Maintenant, vous ne pourrez plus jamais manger un yogourt de la même façon... 

Vous avez aimé cet article? Consultez celui-ci:

Des parents se rendent compte que l’infirmière ne leur a pas redonné le bon bébé... 10 ans plus tard!

Source(s) image(s):
Homme avec yogourt, via Shutterstock

Commentaires