L’univers cinématographique québécois n’est pas reconnu pour avoir produit beaucoup de films d’horreur et encore moins des longs métrages mettant en scène des zombies. Avec « Le scaphandrier », qui a pris l’affiche le 20 février, Alain Vézina tente de prouver que le Québec peut lui aussi rivaliser avec Hollywood dans ce domaine.

Un scaphandrier prêt à tout pour arriver à ses fins

Le scaphandrier raconte l'histoire d'une jeune journaliste qui enquête sur les meurtres atroces qui ont été commis sur un navire abandonné sur le fleuve St-Laurent, pas trop loin d’un petit village sans histoire du Québec. Ils auraient été perpétrés par un étrange scaphandrier. Celui-ci ne restera d’ailleurs pas longtemps sur le bateau et gagnera la terre ferme pour poursuivre son sombre dessein. En fait, il semble cibler les collectionneurs qui ont récupéré des artefacts ayant appartenu à des passagers morts dans le naufrage d’un navire, il y a de cela un siècle. 

En plus d’Édith Côté-Demers, la distribution comprend quelques noms connus, dont Raymond Bouchard, dans le rôle d’un collectionneur sans scrupule, Alexandre Landry (que l’on a pu voir dans Gabrielle) et Béatrice Picard

Le film promet d'en mettre plein la vue aux amateurs d'hémoglobine avec des scènes où le sang coule à flots : coeurs sensibles s'abstenir! 

Bref, si vous voulez voir à quoi ça ressemble un film d’horreur et de zombies tournés au Québec, voilà enfin une bonne opportunité! Mais attention! Vous ne verrez plus jamais les scaphandriers de la même façon!

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