Je suis un grand fan de la série Assassin’s Creed d’Ubisoft. J’ai joué à tous les titres depuis la sortie du tout premier opus, il y a de cela plusieurs années. La franchise du studio français est assez impressionnante et propose également plusieurs séries de bandes dessinées. J’ai récemment eu la chance de lire Assassin’s Creed Leila. Ce sixième tome vient clore le 2e cycle de cette saga égyptienne. 

Si vous avez joué aux jeux vidéo, vous reconnaitrez que très peu de choses dans cet album. Bien sûr, le concept de voyage génétique y est encore présent, tout comme la guerre éternelle entre les assassins et les templiers. Toutefois, les personnages, l’univers et les héros vous sembleront peu familiers.

D’abord, l’action se déroule en Égypte en 1341. L’assassin El Cakr va bientôt remettre le sceptre d’Aset, un objet d’une grande importance, à la Fraternité. En revanche, tout ne se passera pas comme prévu.

Parallèlement, on suit Jonatha Hawk qui tente, à notre époque actuelle, de retrouver cette relique qui a depuis été perdue. Ça pourrait changer l’issu de la guerre entre les deux factions. 

L’action avant le texte

À l’instar des jeux vidéo, ce 6e tome mise d’abord sur l’action. Il y a quand même beaucoup de dialogues, mias contrairement à d’autres BD, ils semblent moins importants. Ils ne sont bien souvent qu’un prétexte pour nous donner droit à d’autres scènes d’action. 

Il reste que si vous avez aimé les jeux vidéo, vous aimerez cet album. Mais je vous suggère néanmoins de commencer par le tout premier tome, car l’univers demeure quand même complexe (mais tout de même cohérent). 

Est-ce que c’était la finale que l’on attendait? C’est difficile à dire, car l’album laisse présager, à la fin, que tout n’est pas encore fini et que ça pourrait même n’être que le début…

Un dessin « gras » 

Le trait gras de Djillali Defali restitue bien cet univers  « vidéoludique ». Autant l’Égypte du XIVe siècle que l’Égypte actuelle sont bien restituées. En revanche, j’aurais apprécié voir un peu plus de détails sur les personnages, surtout quand ils se trouvent éloignés. Leur visage devient flou trop rapidement à mon goût. Mais bon, ce n’est là qu’un petit détail qui ne gâche pas vraiment notre lecture. 

Verdict 

Les fans des jeux d’Ubisoft qui ont lu les autres tomes de cette série apprécieront bien Assassin’s Creed Leila. Ce n’est pas le tome le plus marquant de la licence, mais ce n’est pas non plus le plus décevant. 

 

Assassin's Creed 6: Leila

Eric Corbeyran et Djillali Defali

48 pages

Les deux royaumes

 

Cote : 3,5 étoiles sur 5.

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Les deux royaumes

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