Si vous êtes un adepte de Facebook, vous savez que le réseau social n’aime pas le contenu explicite. En fait, si vous voulez échanger du contenu « adulte », mieux vaut vous tourner vers un autre site, au risque de voir votre compte banni. Les producteurs et amateurs de contenu XXX se sont notamment tournés vers Twitter pour partager des images et des vidéos érotiques. Toutefois, le réseau social n’offre pas la même expérience que Facebook. C’est là qu’intervient Social Porn, un réseau social calqué sur Facebook qui permet aux membres d’échanger du contenu réservé à un public averti.

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Social Porn se décrit comme étant le « 1er réseau porno gratuit ». Au lieu de partager leurs photos de vacances ou les selfies pris avec leur partenaire, les utilisateurs partagent des sextapes personnelles et des photos qui ne passeraient pas sur Facebook. 

Le créateur du site a expliqué à La Tribune de Genève que l’idée lui est venue après avoir découvert YouPorn. S’il pouvait y avoir une version « adulte » de YouTube, alors pourquoi ne pourrait-on pas faire de même avec le réseau social de Mark Zuckerberg? 

Le site a été lancé l’année dernière en Suisse. Le site compterait actuellement pas moins de 90 000 abonnés. 10 personnes y travailleraient à temps plein. Mais le fondateur ne souhaite pas en rester là! Il rêve de conquérir le marché anglophone! D’ailleurs, dans quelques mois, les utilisateurs pourront accéder au site en anglais. 

Selon lui, ce qui démarque son site des autres, c’est que les utilisateurs qui publient du contenu intime ne sont pas tous des acteurs du X.

Mais comment ce site arrive-t-il à vivre? Comme on vient de le mentionner, il est gratuit. C’est simple. Les membres peuvent demander une somme d’agent aux utilisateurs intéressés par voir, par exemple, une séance de sexe en temps réel. Le site se prend alors une commission sur le tarif fixé par le membre. 

Nous n’avons pas de statistiques officielles, mais il semblerait, sans surprise, qu’il y ait plus d’hommes que de femmes sur le site. 

Malheureusement, le site ne semble pas être exempt de défauts. La Tribune de Genève a, par exemple, noté que le site ne demandait pas l’âge de ses membres. Des mineurs pourraient ainsi facilement s’y inscrire. Il pourrait aussi y  avoir du contenu interdit par la loi. Toutefois, le chef du site assure qu’il y a un contrôle. 

Actuellement, le site ne semble pas trop avoir adapté son contenu pour le Québec. Mais si ça devient le cas éventuellement, est-ce que c’est le genre de site que vous aimeriez visiter?

 

 

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