BORNES ÉLECTRIQUES

La plupart des gens qui ont une dépendance au X seraient des hommes. Certaines femmes ont une dépendance sexuelle, mais rares sont celles qui sont dépendantes aux vidéos pour adultes. Voici Oghosa Ovienrioba, l’une des rares femmes qui a décidé de parler ouvertement de sa dépendance.

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Comme beaucoup de gens, c’est à l’adolescence qu’elle a eu son premier contact avec un film pour adultes. Elle n’avait que 14 ans. À la vue d’acteurs dénudés, elle avoue avoir d’abord été choquée. Par contre, avec le temps, le dégoût et la stupéfaction ont laissé leur place à l’excitation

Ainsi, à l’âge de 16 ans, dès qu’elle avait du temps libre, elle allait sur Internet à la recherche de vidéo X. Elle en regardait tellement, que le contenu « normal » ne l’intéressait plus. 

À 18 ans, elle a pris une pause pendant six mois, alors qu’elle était en couple avec quelqu’un. Mais dans la même année, lorsqu’elle est entrée à l’université et qu’elle était de nouveau célibataire, elle a recommencé de plus belle.

Elle s’enfermait régulièrement dans une pièce sombre et se mettait à regarder toute la journée du contenu à caractère sexuel. Ce comportement à durer quelques années, juste à temps qu’elle atteigne l’âge de 21 ans

Dans les périodes creuses, elle avoue s’être masturbée de cinq à six fois par jour. D’après ses estimations, la femme, aujourd’hui âgée de 22 ans, aurait regardé pas moins de 400 heures de vidéos pour adultes. C’est énorme!

Comme beaucoup de gens souffrant d’une dépendance au X, elle confie qu’elle se sentait souvent seule. Elle avait également honte d’elle chaque fois qu’elle se donnait du plaisir devant son écran d’ordinateur. 

À 21 ans, elle a découvert le christianisme et a su qu’il était temps pour elle d’affronter ses problèmes. La première étape a été de parler de son problème à un ami. Elle avoue que ça lui a enlevé un gros poids de sur les épaules. 

Maintenant, pour l’aider à se contrôler, elle ne lit pas les scènes érotiques dans les livres et n’écoute pas de la musique trop « sexuelle ». Le soir, elle essaie de ne pas regarder du contenu inapproprié

En février 2014, elle a pris son courage à deux mains et a publié une vidéo parlant de son problème. Elle affirme avoir une des répondes majoritairement positives. 

Selon elle, l’un des plus gros problèmes du X, c’est que les enfants peuvent y accéder trop facilement sur Internet. Il faudrait mettre des règles plus strictes dans ce domaine. Êtes-vous d’accord avec elle?

 

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