BORNES ÉLECTRIQUES

Achèteriez-vous des sous-vêtements usés qui auraient été portés par une belle fille? Non? Et vous pensez que personne ne serait prêt à faire ça? Détrompez-vous! Cette pratique inusitée est de plus en plus populaire, notamment en Asie. Au Japon, par exemple, on peut trouver des distributrices de bobettes usagées. Il y a aussi des jeunes femmes qui en font le commerce sur le web. C’est le cas de Kay.

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Kay est une fille de 21 ans qui étudie au collégial à Singapour. Pour l’aider à payer ses études, elle vend ses sous-vêtements usés à des hommes. Ses bobettes se vendent à 46 dollars, alors qu’il faut payer de 36 à 54 dollars pour des soutiens-gorge. Le site Brobible a eu l’opportunité d’interviewer cette jeune femme.

Elle n’a pas voulu prendre de photo d’elle, mais selon le site, il s’agit d’une femme de belle apparence qui mesure 5 pieds et pèse 86 livres. Elle vend ses sous-vêtements usagés depuis maintenant un an ou presque. 

L’idée de faire ça lui est venue pendant une insomnie. Elle a fait une petite recherche sur internet et s’est rendu compte qu’elle pourrait faire beaucoup d’argent avec ce commerce. Elle a alors commencé à mettre des annonces sur des sites pour les adultes. Rapidement, elle est devenue populaire.

Le processus de vente est toujours le même. Un homme la contacte par courriel ou par message texte, puis ils se rencontrent dans un endroit public pour échanger la marchandise

Elle avoue que ce qu’elle fait est risqué. Elle pourrait toujours tomber sur des pervers et autres détraqués. Si elle avoue qu’elle a souvent été dans la voiture de clients pour faire des tours de quartier, elle n’a jamais rencontré de clients bizarres ou qui lui auraient fait du mal. 

Selon elle, cependant, l’un des plus grands risques du métier est de dépasser la simple relation acheteur-vendeur.  Étant donné qu’elle est en couple, c’est un risque qu’elle prend tous les jours. Son chum est d’ailleurs au courant de son travail. Elle lui a demandé son avis avant de commencer son nouveau métier et il a accepté. 

De l’autre côté, sa famille n’est pas au courant de ce qu’elle fait. Elle a trop peur du jugement. Seuls ses amis proches sont au courant. 

Les clients qui sont prêts à payer plus cher peuvent avoir accès à des services supplémentaires. Certains demandent d’avoir des culottes dans lesquelles est s’est masturbée. Certains lui demandent même, lorsqu'ils se rencontrent, de faire pipi dans une toilette publique et de leur rapporter la petite culotte souillée par l’urine. D’autres préfèrent tremper sa petite culotte dans de l’urine et la lécher comme si c’était des biscuits. Certains clients lui demandent de déféquer dans un sac Ziploc, mais elle refuse de le faire.

Mais pourquoi elle fait ça? Juste pour l’argent? Pas seulement, d’après elle! Pour elle, s’est très gratifiant de savoir que des gars vont se faire du plaisir avec ses bobettes et ses brassières. « C’est excitant pour moi de savoir à quel point je peux exciter un gars », affirme-t-elle.

Comme tout métier, il y a des hauts et des bas. Elle déteste, par exemple, tomber sur des clients qui ne sont jamais satisfaits ou encore ceux qui lui font la morale. Elle déteste également recevoir des photos de pénis de clients. 

Kay avoue que son « occupation » peut lui permettre de bien vivre comme étudiante, mais elle est consciente en même temps que ce n’est pas l’emploi le plus gratifiant au monde.

Et vous? Vous aimeriez rencontrer une fille qui fasse ça comme job? Seriez-vous prêt à payer de l’argent pour des sous-vêtements usés?

 

 

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Source(s) image(s):
pantyraidcatalogue.tumblr.com

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