Selon certains rapports, de plus en plus de femmes deviendraient travailleuses du sexe pendant leurs études pour payer leurs frais de scolarité et leur loyer. C’est notamment le cas de cette jeune étudiante universitaire britannique qui a accepté de se confier au « Daily Star ».

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Cette femme, qui n’a pas voulu révéler son identité, avoue que c’est lors de sa première année universitaire qu’elle a commencée à entendre parler d’étudiantes qui travaillaient dans l’industrie du sexe. Dans l’un de ses cours, elle a rencontré une fille qui gagnait sa vie comme effeuilleuse dans un bar. 

Cette fille lui a présenté une autre étudiante qui travaillait comme escorte. Elle l’a initiée au milieu. Elle lui a entre autres donné des trucs pour éviter les mauvais clients et aussi comment travailler de façon sécuritaire. Elle lui a également suggéré des endroits où elle pourrait « promouvoir » ses services. 

Selon elle, elle est loin d’être la seule qui fait ça. « Le travail du sexe auprès des étudiants est beaucoup plus commun de ce que la majorité des gens pensent, et ça va aller en augmentant, à mesure que les frais, le loyer et le coût de la vie va augmenter », croit-elle.

Par exemple, son ancienne coloc échangeait des faveurs sexuelles avec son propriétaire pour pouvoir payer le loyer. Une autre fille travaillait comme travailleuse du sexe à temps partiel pour pouvoir se payer un biller d’avion pour aller voir sa famille. 

Un emploi étudiant pas comme les autres

Elle n’est pas devenue une travailleuse du sexe du jour au lendemain. Elle a d’abord essayé de travailler dans des commerces « traditionnels » comme un bistro, un pub et comme serveuse, mais elle avoue que ce n’était pas assez payant.

Étant donné que son prêt étudiant ne pouvait même pas payer son loyer à Londres, elle n’a pas eu d’autres choix que de se tourner vers le milieu de la prostitution. D’ailleurs, depuis qu’elle est dans ce milieu, elle soutient qu’elle a une bien meilleure qualité de vie

Elle assure que c’est le travail idéal. C’est bien payé et l’horaire est flexible. Elle peut travailler le nombre d’heures qu’elle désire par semaine. Elle n’a pas de véritable patron qui va l’obliger à travailler de 9 à 17h le samedi et le dimanche. Quand une semaine elle a trop de travaux, elle travaille moins.

Pour recruter des nouveaux clients, c’est assez simple. Elle fait de la pub sur un site Internet. Elle a aussi plusieurs clients réguliers qu’elle voit à leur domicile, dans une chambre d’hôtel ou encore sur les lieux de leur travail.

Et ses parents là-dedans? Étant donné qu’elle voulait rester anonyme, il y a peu de chance qu’ils soient au courant. Et vu qu’elle provient d’une famille pauvre, ceux-ci ne pouvaient pas l’aider financièrement pendant ses études. 

Tout n’est pas rose, cependant, dans son emploi. « Ma plus grande peur c’est d’être arrêtée parce que si j’ai un casier judiciaire, ça va rester toute ma vie. Ce serait un obstacle majeur lorsque je vais me chercher un emploi », affirme-t-elle.

Mais comme elle aime à le répéter, le travail du sexe paie beaucoup mieux et offre un meilleur horaire que n’importe quel autre emploi qu’elle connait. 

Et vous? Que pensez-vous des étudiantes qui travaillent comme escorte à temps partiel pour payer leurs frais de scolarité? Ne risquent-t-elles pas de gâcher leur avenir?

 

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