BORNES ÉLECTRIQUES

Laurett Fenn pensait que la ménopause allait mettre fin à sa vie sexuelle. Cependant, elle s’est rendu compte que c’est tout le contraire qui se produisait. Elle avait un appétit sexuel débordant! Elle voulait faire l’amour et pas avec n’importe qui : des hommes qui pourraient presque avoir l’âge de son petit fils! Elle s’est récemment confié au quotidien britannique « The Sun ». Voici un extrait de son témoignage.

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Je suis le parfait exemple de la femme qui entre dans sa ménopause, sauf qu’il n’y a aucun avantage à la ménopause.

 

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Mais après quatre ans de fidélité sans sexe, j’ai découvert que j’étais un genre de célibataire nymphomane post-ménopause. Je voulais toujours plus de sexe et ça, ça a détruit tout ce que je savais à propos du stade post-fertile. Dites-moi que mon vagin est un désert et je vous dirai que ça ressemble plutôt à une oasis rouge.

 

En discutant avec mes collègues, j’ai été encouragé à télécharger des applications de rencontre comme Tinder, Bumble et Happn. Je n’avais jamais été sur le numérique pour le sexe parce que je n’ai jamais eu à le faire.

 

Je suis plus proche du 60 que du 50, mais une vie à prendre soin de moi et des bons gènes ont fait que je pourrais passer pour 42 facilement et c’est ce que j'ai fait.

 

La ménopause m’a fait perdre du poids et j’ai l’air plus mince que dans ma vingtaine. Je me suis fait un compte, après que mes amis gais et hétéros aient approuvé ma photo en croyant n’avoir aucune réponse. J’ai mis le rayon de l’application près de mon bureau et j’ai pris une grande tranche d’âges pour les hommes – et j’ai attendu.

 

Les réponses ont été incroyables. Les photos m’ont montré des hommes de 22 ans – et oui, j’aurais presque pu être leur grand-mère. Mon timeline était rempli d’hommes splendides, des créatures si belles que je haletais. C’était comme une boite de chocolat où je n’avais qu’à choisir celui que je voulais.

 

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Au début, j’étais nerveuse de rencontrer. J'organisais des dates avec des hommes plus jeunes et certains plus vieux. (..) Après tant d'années à avoir des relations sexuelles avec moi-même, je me demandais si la vieille fille se rappelait quoi faire en bas.

 

Mon médecin m'a averti que, oui, je pourrais bien passer pour 42, mais que je ne devais pas oublier d'utiliser un préservatif. De plus en plus de gens dans ma tranche d'âges attrapent des ITS et même pire encore.

 

(…)

 

Ainsi, après quelques ratés (un homme ne m'a même pas rencontré au pub où nous avons accepté de nous voir), j’ai trouvé un homme de 24 ans particulièrement charmant et qui semblait désireux de venir chez moi.

 

Je suis passée en mode d'hôtesse. J’ai mis des collations. Il n’est pas intéressé par les collations. Une chose mène à une autre et juste quand je suis sûr que les chauves-souris vont s’envoler hors de mon vagin laissé à l’abandon, ma mémoire musculaire refait surface. Je me souviens d'avoir fait ça avant l'Internet!

 

Il est incroyable, semble assez satisfait et je sors presque la vie hors de lui en le frenchant. Ensuite, il dort dans le calme complètement assommé et part le lendemain matin, comme un gentleman. Je l'ai fait. J’ai cassé le célibat. Mais mes parties en ont pris un coup…

 

Pour lire son témoignage complet (en anglais), c’est ici.

 

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Cougar via Shutterstock.com

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