Quand on étudie, on choisit un sujet qui nous passionne et, dans le meilleur des mondes, qui va nous permettre de trouver un emploi assez rapidement. On ne veut pas se ramasser cinq ans sur le chômage avant de décrocher son premier contrat à temps partiel de nuit au salaire minimum. La Higher Education Statistics Agency (HESA) a mené une étude pour tenter de déterminer les formations universitaires qui avaient le plus grand nombre de chômeurs.

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Les chercheurs ont trouvé que ceux qui avaient étudié en informatique connaissaient le plus haut taux de chômage (9,4 %). Ils étaient suivis par l’astronomie, la chimie, la géologie et la physique (7,3 %). C’est quand même étonnant, car on n’arrête pas de dire que ce sont des formations en demande. Peut-être justement que trop de gens s’y sont inscrits dans les dernières années?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les hommes et les femmes qui ont étudié en sciences humaines ne sont pas les pires du classement. Le pourcentage de chômeur est de 5,9 %. On ne sait pas toutefois s’ils travaillent tous dans leur domaine.

À l’opposé, les formations avec le moins grand nombre de chômeurs étaient la médecine et la dentisterie (1,3 %), ainsi que les vétérinaires (0,4 %). Mais est-ce surprenant? Connaissez-vous un médecin sur le chômage?

Les gens qui ont un bac en éducation ont aussi de la faciliter à se trouver un emploi : seulement 1,6 % d’entre eux sont sur le chômage. Normal. On a toujours besoin d’enseignants, que ce soit pour faire de la suppléance ou pour remplacer une enseignante en burn-out. (Les enfants de nos jours ne seraient pas toujours gentils avec leur prof, à ce qu’il parait…)

Pour voir les chiffres complets de la HESA, c'est ici.

 

 

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