Vous le savez peut-être, mais depuis plus d’une année, les ventes de véhicules utilitaires sport ont dépassé celles des voitures. S’il est vrai que ces véhicules sont souvent plus polyvalents, ils ne sont pas qu’avantageux. Ils sont plus lourds, moins maniables, moins agréables à conduire et ils consomment davantage.

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Pour ceux qui n’aiment pas les VUS, mais qui ont besoin de leur côté pratique, il reste la voiture familiale, la bonne vieille Station Wagon.

Cependant, depuis quelques années, on a vu disparaître les versions une à une. Heureusement, certaines marques persistent et signent en nous offrant toujours ce type de produits.

L’une d’elles est Volvo.

Récemment, j’ai tour à tour mis à l’essai les versions V90 et V90 Cross Country, de nouvelles additions au catalogue Volvo. Ces dernières sont en fait des variantes du modèle amiral de l’entreprise, la S90.

Le verdict pourrait se résumer à une seule question : pourquoi un VUS?

Car concrètement, lorsqu’on rabat les sièges arrière, on libère un volume de 1500 litres. D’accord, c’est moins que ce que propose le volume de la plupart des VUS, mais à quand remonte la dernière fois où vous avez utilisé TOUT l’espace disponible à l’arrière? La vérité, c’est qu’avec 1500 litres, on a tout l’espace nécessaire.

Qui plus est, la voiture est livrable en version à quatre roues motrices et dans le cas de la Cross Country, la garde au sol est même légèrement plus élevée. Pour affronter l’hiver, on ne peut demander mieux.

Il y a le prix, bien sûr, qui peut s’avérer un obstacle dans le cas de ce modèle. L’offre commence autour de 61 000 $. N’empêche, j’opterais pour ça avant un VUS du même prix.

Pourquoi? Principalement parce que le niveau de confort et l’agrément de conduite sont supérieurs à bord d’une voiture, mais aussi parce que la consommation d’essence est moindre. Au cours de mes semaines d’essais au volant des deux versions, j’ai enregistré des médianes de 8,4 et 8,5 litres.

Sous le capot, Volvo propose un moteur 4-cylindres de 2 litres qui profite de la turbocompression. À bord de la variante T5, il propose 250 chevaux, mais dans les entrailles de la livrée T6, ce sont 313 chevaux qu’il met à votre disposition.

L’expérience de conduite est surtout axée sur le confort, mais le produit propose une belle stabilité.

Un modèle à découvrir, assurément. Le problème pour Volvo, c’est qu’elle s’est tellement faite discrète au cours des dernières années que nombre d’amateurs lui ont tourné le dos.

 

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Source(s) image(s):
Volvo

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