Il y a quelques mois, je participais à un événement Mazda à San Diego. Nous avions, à ce moment, mis à l’essai la nouvelle génération de l’utilitaire CX-5, mais aussi une nouvelle variante de la famille MX-5, la RF (RF pour Retractable Fastback)

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Si concrètement on a droit à une Miata simplement munie d’un toit dur escamotable, il y a un petit quelque chose qui fait qu’on n’a pas tout à fait l’impression de profiter de la même voiture. Vous allez rapidement découvrir pourquoi.

Approche différente

Il y a quelques années, rappelez-vous, Mazda proposait une variante à toit dur de sa MX-5. Dans ce cas, lorsqu’on rabaissait le toit, ce dernier allait se terrer dans l’espace normalement réservé au coffre. Une fois l’opération terminée, on avait une vraie décapotable entre les mains.

Cette fois, on a décidé de faire les choses autrement chez Mazda. Le toit rigide ne se rétracte pas en entier. En fait, c’est la partie centrale seulement qui disparaît derrière les passagers. Le reste de la structure reprend alors sa place. En fait, c’est davantage une approche à la Targa à laquelle on a droit ici.

L’idée n’est pas mauvaise, car le volume du coffre ne se trouve pas amputé lorsque le toit est abaissé. De plus, de l’extérieur, l’effet est très réussi. Cette MX-5 RF fait tourner les têtes.

Impression différente

Cependant, lorsqu’on roule avec le toit abaissé, la sensation n’est pas la même. Oui, on a le ciel à découvert au-dessus de notre tête, mais avec les piliers et une partie de la structure du toit derrière nous, la sensation de rouler en décapotable y est moins.

C’est une question d’habitude, mais aussi une question de goût. Personnellement, si je m’achetais une décapotable, je voudrais avoir le maximum de sensation qui l’accompagne. En revanche, certains préféreront l’allure de cette version et le fait qu’une fois la capote relevée, les bruits externes s’invitent moins dans l’habitacle.

Du reste, on a droit à la même voiture. Les quelque 120 livres ajoutés au modèle n’ont pas d’incidence directe sur son comportement routier dans le cadre d’une utilisation quotidienne. Le moteur 4-cylindres de 2 litres et 155 chevaux qui anime cette version est le même que celui qu’on retrouve sur toutes les autres variantes.

Les seules différences, minimes, se trouvent au niveau de la direction et des suspensions. Des ajustements effectués par les ingénieurs afin que le comportement routier de la voiture s’harmonise avec les changements qui lui ont été apportés.

La vraie différence, c’est le couvre-chef de la voiture.

Cette version de la MX-5 est livrable en échange de 38 800 $ en configuration GS, 42 200 $ avec l’ensemble GT. Grosso modo, c’est 2000 $ de plus que les mêmes versions munies du toit souple.

 

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Source(s) image(s):
Daniel Rufiange

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