Le REEE est le meilleur moyen pour se faire! - #adg

La rentrée scolaire approche et vous venez déjà de débourser quelques centaines de dollars pour assurer à votre marmaille tout ce qu’il faut pour leur troisième et quatrième année du primaire ? Imaginez le coût à assumer pour des études collégiales et… universitaires! Tour d’horizon pour s’y préparer.

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1) Maximiser votre contribution au Régime-enregistré d’épargne-études (REEE)

Au même titre que les autres régimes enregistrés, le REEE permet d’accumuler du rendement à l’abri de l’impôt. Bien que la cotisation à ce régime ne soit pas déductible du revenu — au contraire du REER, è titre d’exemple — elle entraîne automatiquement le dépôt de certaines subventions très généreuses au compte (la subvention canadienne à l’épargne-études (SCEE), le bon d’études canadien (BEC) et l’incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE)). Ces dernières sont déterminées par votre revenu familial net et peuvent représenter un total de 20% à 50% de la contribution effectuée (certains plafonds s’imposent, évidemment). À chaque dépôt que vous effectuez dans ce régime, vous obtenez automatiquement la contrepartie gouvernementale. Ne laissez donc pas du cash sur la table!

2) Éviter les REEE collectifs

Tournez-vous vers un REEE autogéré: individuel si un seul bénéficiaire se doit d’être désigné, ou familial si plus d’un enfant risque de bénéficier du régime en question. Dans ce dernier cas, chaque bénéficiaire doit être lié par le sang ou par adoption et avoir moins de 21 ans au moment de la désignation. Par contre, méfiez-vous des REEE dits « collectifs ». Ces régimes mettent en commun le capital de plusieurs souscripteurs et  des règles particulières contraignantes encadrent ce type de régime. Un exemple? Le calendrier de cotisations se doit être respecté jusqu'à la fin du programme pour avoir droit à tous les avantages, dont le remboursement des frais de souscription. Ces derniers, d’ailleurs, viennent charcuter les premières cotisations du parent et le rendement associé à celles-ci. La mécanique y est donc plus complexe et une lecture attentive du prospectus s’impose donc.

3) Investir le pécule en fonction de votre horizon de placement

Une fois le REEE implanté, vous devrez y investir votre cotisation et les subventions gouvernementales reçues. Théoriquement, de nombreuses années risquent de séparer l’ouverture du régime du moment du décaissement. Votre horizon de temps pour investir sur les marchés boursiers mondiaux est donc idéal. Il est évidemment recommander de réduire le risque du portefeuille à mesure qu’approche l’échéance (le début des études post-secondaires du bénéficiaire). Quoi qu’il en soit, optez pour un courtier à escompte dont la tarification est de moins de 10$ par transaction et investissez à moindre coût par l’entremise de fonds négociés en Bourse (FNB).

4) Déposer une fraction des prestations gouvernementales dans un compte dédié

Mensuellement ou trimestriellement, c’est selon, les parents reçoivent l’Allocation Canadienne pour enfants (ACE) du gouvernement fédéral et le Soutien aux enfants du gouvernement du Québec. Tentez de diriger 25% de ces sommes vers un compte de banque à haut rendement dédié aux éventuelles études de votre progéniture! Ou, encore mieux, transférez ensuite le montant accumulé… dans le REEE expliqué précédemment!

 

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