Il y a des expériences de vie qui méritent d’être vécues. Certains rêvent de vivre à la campagne, d’élever des animaux; d’autres souhaitent parcourir le monde. Pour l’amateur féru de conduite hors route, le rêve consiste à faire l’acquisition d’un Jeep. Le Wrangler est le véhicule par excellence pour dévorer les sentiers que l’on pourrait juger non carrossables. Remarquez que l’expression est bien relative, puisque le Jeep est en mesure de grimper là où la majorité des autres véhicules échoueraient. Il faut voir ce « quadrupède » en action pour le croire.   

L’ennui, avec le Wrangler, c’est qu’un fort pourcentage de ses propriétaires ne s’aventurent jamais dans les bois. Il devient donc un véhicule comme les autres, jugé selon ses compétences sur la route ou en ville, ce qui ne lui rend pas justice. De fait, le Wrangler est un véritable char d’assaut qui passe partout, ou presque. À quoi bon s’en servir au Plateau-Mont-Royal? Parce que, il faut l’avouer, sa tenue de route est plutôt rigide et le confort pour les occupants, relativement de base. Quant à la consommation de carburant… elle est gargantuesque! Mais lorsque vous le conduisez en terrain hostile, il vous rend de fiers services. Sa capacité à s’adapter à tous les angles sur le roc, sur la terre battue ou dans la boue ne cesse de nous étonner. Sans oublier que vous pouvez retirer la capote et même les portières pour apprécier encore davantage une aventure en pleine nature.

Enfin, avouons que pour moins de 30 000 $, vous obtenez un véhicule robuste, polyvalent, plaisant à conduire et rudement doué pour parcourir des sentiers mal entretenus.   
À vous d’en faire bon usage!   

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