Les commotions cérébrales sont devenues un fléau dans les dernières années au hockey. Des joueurs vedettes comme Sidney Crobsy peuvent rater plusieurs matchs et même mettre fin à leur carrière à cause de cela. La commotion survient lorsque le cerveau cogne la boîte crânienne à la suite d'un impact. Les athlètes ne doivent revenir au jeu que lorsqu'ils n'ont plus de symptômes. Les bouchées doubles sont mises afin d'améliorer l'équipement, mais chacun a une part de responsabilité dans ce fléau.

Claude Giroux, Sidney Crosby, Max Pacioretty, P-M Bouchard, Nathan Horton, Marc Savard ne sont que quelques exemples de joueurs de la LNH ayant été victimes de commotions cérébrales. En fait, cela n'est pas nouveau : les commotions ont toujours existé dans le hockey. Toutefois, les joueurs étant toujours plus gros, plus vites, plus forts, en plus des avancées des connaissances médicales, font en sorte que le sujet est devenu incontournable.

Une commotion cérébrale se produit lorsque le cerveau vient frapper la boîte crânienne après un impact. Cela peut se produire dans presque tous les sports ou tout ce qui peut donner un coup à la tête. Les symptômes peuvent comprendre étourdissements, maux de tête, nausées, désorientation, somnolence et perte de conscience. Dans la majorité des cas, les symptômes disparaîtront complètement. On ne devrait pas pratiquer d'activités physiques comportant des chocs tant que les symptômes sont présents. C'est pour ça que la convalescence de Sidney Crosby a été aussi longue l'année dernière.

Au Sommet du hockey sur glace en 2010, plusieurs points importants sont ressortis sur le sujet. Le premier est que le casque réduit l'énergie transmise à la tête mais ne prévient pas les commotions. L'hypothèse est que le casque protégerait partiellement contre les impacts linéaires, mais très peu contre les impacts avec la tête en rotation. Le deuxième est que le protecteur buccal offre une protection contre les coups en uppercut, mais qu'il ne préviendrait pas les commotions non plus. Finalement, les bagarres, les entraîneurs, les arbitres et, bien sûr, les joueurs (avec leurs coups intentionnels à la tête) ont un rôle à jouer dans la prévention.

Les forces rotationnelles sont donc au cœur des discussions pour développer des technologies prévenant les commotions cérébrales. Par exemple, la compagnie Bauer a pris ce phénomène au sérieux pour son nouveau casque Re-Akt. Ce casque contient une doublure sous le casque permettant à ce dernier de bouger indépendamment du crâne, comme s'il flottait. Cela aurait pour effet de mieux dissiper les forces. Voici un exemple de commotion causée par un impact avec la tête en rotation : regardez bien la tête de David Perron à la suite du coup de Joe Thornton.

Bref, les commotions cérébrales font peur dans le monde du hockey. On remarque que les joueurs ayant souffert de commotions sont plus fragiles que les autres et qu'ils doivent souvent rester à l'écart du jeu plus longtemps. Les dommages créés au cerveau peuvent être permanents par la suite. Imaginez que Crosby se fasse frapper solidement de nouveau! Cela mettrait-il fin à la carrière du meilleur joueur de hockey au monde?

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