Pour certains, perdre du poids semble représenter un but inatteignable. Souvent, ces personnes visent des objectifs trop ambitieux qui mènent à de la frustration et à l'abandon. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'une perte de poids saine et durable ne devrait pas dépasser un kilo par semaine (ou deux livres). Voici quatre astuces pour atteindre cet objectif.

Les breuvages
Durant plus de 11 000 ans, les seuls breuvages des êtres humains étaient de l'eau et du lait maternel. Aujourd'hui, la majorité des gens consomme des breuvages très sucrés et gras, et ce, plusieurs fois par jour. Pour certains, les breuvages peuvent représenter 30 % de leurs calories quotidiennes, soit entre 500 et 750 calories par jour. Imaginez : les cafés glacés de certains restaurants peuvent contenir jusqu'à 800 calories! Même les jus dits « faits à 100 % de vrais fruits » sont souvent faits de concentré. Il s'agit donc de se contenter d'eau, d'eau gazeuse, de thé ou de café (sans lait et sans sucre) pour diminuer notre apport calorique.

Respecter la règle de la demi-assiette
La base d'un repas, en règle générale, représente un aliment riche en protéines (viandes, poissons, œufs, etc.). À cela, on ajoute souvent des féculents et un peu de légumes. La règle de la demi-assiette veut que chaque assiette que nous mangeons contienne la moitié de légumes frais ou cuits à la vapeur. Peu importe ce que l'on mange, cette règle doit être respectée. On coupe ainsi beaucoup de calories et on diminue nos aliments à indice glycémique élevé.

Savoir reconnaître la vraie faim
Qui ne s'est jamais levé de son divan, a ouvert le garde-manger et s'est dit : « voyons, je n'ai pas vraiment faim ». Ces fringales représentent plus un besoin psychologique de manger qu'un besoin physiologique. La faim psychologique survient rapidement, indépendamment de l'heure du dernier repas, et persiste même après qu'on a mangé. La faim physiologique augmente progressivement, survient plusieurs heures après le dernier repas et disparaît après qu'on a mangé.

Éviter les produits allégés
Malgré leurs étiquettes invitantes, les produits allégés, par exemple « faibles en gras », n'aideraient pas à perdre du poids. Premièrement, en comparant les étiquettes des valeurs nutritionnelles, on s'aperçoit que le gras est souvent remplacé par plus de sucre et que les calories par portion ne sont pas si différentes. Deuxièmement, les études ont démontré que lorsque nous consommons ces produits, nous avons moins de remords à consommer de plus grandes portions. « Pas besoin de se restreindre, c'est faible en gras! »
 
- Brian Wansink. Conditionnés pour trop manger, Thierry Souccar Éditions, 2009.
- Module 3 : Interventions pour traiter l'obésité et ses complications, NUT-7019- Nutrition et problèmes de poids, Hiver 2011, Université Laval.

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