Cela faisait longtemps que nous l’attendions. Elle a changé de nom à plusieurs reprises avant sa mise en production, mais la version finale de la Scion FR-S demeure assez fidèle par rapport au prototype. Du reste, nous voici donc avec un modèle sport abordable, à transmission arrière, comme il se doit.

Même si la conduite de la FR-S diffère de celle d’une Honda Civic SI, on ne peut faire autrement que de comparer les deux modèles. Le petit moteur quatre cylindres produit une puissance semblable et manque cruellement de couple. En revanche, les roues motrices de la Scion se trouvent du bon côté de la voiture, soit à l’arrière. De plus, s’il existe une différence entre la Subaru BRZ et la Scion FR-S, elle se détecte justement dans le comportement du bolide quand vient le moment de faire glisser le train arrière.   

Pour la somme d’environ 30 000 $ (un peu moins pour un modèle de base), vous obtenez quoi? Eh bien, vous obtenez une voiture japonaise équipée d’un moteur de type boxer (à pistons horizontalement opposés) produisant 200 chevaux et d’un habitacle composé de sièges enveloppants semblables à des Recaro conçus pour la course. De plus, ce petit bolide bon marché vous promet une tenue de route incisive, une direction précise et une suspension sport. Toutefois, la FR-S n’a pas que des qualités : son habitacle est aussi bruyant que celui d’une Chevrolet Aveo, la solidité de la caisse est douteuse et le confort manque sérieusement.   

On peut dire que la Hyundai Genesis a dorénavant une excellente concurrente. De fait, la Scion FR-S est moins chère à l’achat, plus légère et elle procure une sensation de conduite plus inspirante. Le coût de la petite japonaise n’est pas pour toutes les bourses, mais il s’agit quand même d’une entrée en scène qui fait revivre la mode des coupés à transmission arrière. Les amateurs de drift se feront un plaisir de la mettre à l’épreuve!  

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