Le journal d’un récit fictif
           (Une histoire tirée de l’imaginaire de Bruno Laliberté)
                             brunolaliberte.com
 
 
            L’enlèvement bizarre du chien du fils du millionnaire (4e partie)



… presque impoliment :« Empêchez-les, bordel, les preuves sont toutes sur ce camion! »
 
            M. Lewis a appuyé sur l’interphone en ordonnant à Réginald de faire arrêter le lavage; aucune réponse. Environ, une minute s’écoule puis la sonnerie de l'interphone résonne et Réginald dit enfin : «Je m’excuse de ne pas avoir répondu tout de suite monsieur, mais nous étions moins une, car le jardinier s’apprêtait à l’arroser alors j’ai cru bon l’en empêcher. » Il a reçu comme seule réponse un soupir de soulagement collectif. Puis les deux policiers quittent la pièce pour exécuter leur consigne. L’inspecteur continue son interrogatoire :
 
~ «M. Lewis je vais vous demandez de m’écrire dans ce calepin tous les évènements conflictuels, aussi anodins soient-ils qui se sont produit les six derniers mois? Si vous pouvez me donner des dates autant que vous sachiez, le nom de la personne concerné, la raison de la chicane et la relation qu’il y a entre vous et l’autre. Est-ce que je peux faire un appel?
 
«Mais bien sûr!» a répondu M. Lewis en retournant l’appareil téléphonique du bureau. Aussitôt, le contact établit, l’inspecteur demande un policier nommé Moreau et lui demande fermement d’entreprendre trois recherches concernant la camionnette, l’association responsable du "show" de chien et, enfin, sur les propriétaires de l’endroit où a eu lieu l’évènement. Il termine la conversation en disant : « Merci, mon vieux, bonne chasse! Je sais, je sais que je te dois un café sur celle-là!
           
       À ce moment le téléphone sonne et étant à sa portée Binette réponds solennellement : «résidence Lewis bonjour!», ce qui fait sourire M. Lewis et fils un court moment, mais la gesticulation de la main de l’inspecteur et son visage sévère change l’ambiance en un clin d’œil. Puis il dit : « c’est M. Lewis à l’appareil... à qui ai-je l’honneur? Père et fils le regardent perplexe…
 
 
À SUIVRE

Commentaires