La banque, tome 5 : des banquiers toujours aussi assoiffés d’argent

Amorcée en 2014 chez Dargaud par Philippe Guillaume et Pierre Boisserie, « La Banque » propose aux amateurs d’histoires et aux banquiers amateurs ou professionnels de découvrir l’histoire moderne du système bancaire européen par l’entremise de la famille fictive de Saint-Hubert. Ces anciens nobles sont partis de rien au début du 19e siècle pour devenir, en quelques années seulement, les banquiers les plus puissants de la France. Lire plus...

Delilah Dirk et le lieutenant turc : un superbe roman graphique d’action à lire!

Publié en anglais en 2013, « Delilah Dirk et le lieutenant turc » de Tony Cliff a eu beaucoup de succès auprès de la critique et du public. Il a notamment figuré dans la liste des Best Sellers du New York Times. Ça faisait des années que j’attendais qu’un éditeur nous offre la traduction en français. Quelle ne fut pas ma joie de découvrir qu’on pouvait, depuis octobre dernier, mettre la main sur une édition française de qualité ! Merci Akileos! Lire plus...

Ramures : une merveilleuse fable sur le pouvoir de l’amour

Je ne le dirai jamais assez : il ne faut pas juger un livre à sa couverture. C’est pourtant ce que j’ai fait avec « Ramures », une bande dessinée de Bellebrute – un duo formé de Marianne Chevalier et Vincent Gagnon - que je ne cessais de mettre à la toute fin de ma pile de livres à lire. Grave erreur de ma part! L’œuvre fait maintenant partie de mes coups de cœur de 2016! Lire plus...

Main d’œuvre : le quotidien des mineurs brillamment mis en scène

Alors que le Plan Nord a fait beaucoup parler de lui dans les derniers mois, on oublie qu’au siècle dernier, des centaines, voire des milliers de Québécois sont allés travailler dans les mines du Nord. Déjà, à l’époque, il s’agissait d’emplois bien rémunérés. Mais le coût humain y était aussi très élevé. On dénombrait souvent des accidents, alors que beaucoup vieillissaient prématurément et développaient des maladies professionnelles. C’est en s’inspirant librement d’entrevues réalisées avec son père, un mineur à Uranium City de 1978 à 1980, qu’Ariane Dénommé a eu l’idée de concevoir une bande dessinée racontant le quotidien des mineurs du Nord à la fin des années 1970. « Main d’œuvre » a été publié cet automne chez La mauvaise tête. Lire plus...

La ligne la plus sombre : Alain Farah aussi bon écrivain que bédéiste?

Entre l’enseignement de la littérature contemporaine à l’Université McGill et les chroniques à Radio-Canada, Alain Farah écrit. En 2013, il a fait paraitre « Pourquoi Bologne », un roman bien accueilli par la critique. Comme d’autres écrivains avant lui, il a fait récemment, avec l’aide de l’illustratrice Mélanie Baillairgé, une incursion dans le merveilleux monde de la bande dessinée. Paru cet automne chez La Pastèque, « La ligne la plus sombre » nous précipite dans son univers biscornu. Lire plus...

S'enfuir : Récit d'un otage : Guy Delisle au sommet de son art

Guy Delisle excelle dans les récits autobiographiques. On n’a qu’à penser aux merveilleux « Shenzhen », « Pyongyang », « Chroniques birmanes » ou encore « Chroniques de Jérusalem », lequel a remporté le Fauve d'or du meilleur album au Festival d'Angoulême. Avec « S’enfuir : Récit d'un otage », son tout dernier roman graphique paru cet automne chez Dargaud, l’auteur québécois s’écarte légèrement de sa « marque de commerce ». Le récit met en vedette une autre personne que lui et raconte des événements plus sombres que dans la majorité de ses autres albums. Malgré cela, « S’enfuir » est probablement son album le plus abouti à ce jour. Lire plus...